Surchargé de travail et soumis à la pression des délais, le traducteur a parfois tendance à négliger ces deux étapes essentielles : la préparation de la traduction et la relecture. Pourtant, l’efficacité du traducteur comme sa réputation professionnelle en dépendent.
La préparation du texte à traduire permet en effet d’accélérer la traduction elle-même et de minimiser les interruptions. Parcourez rapidement le document : repérer sa structure, lire titres et sous-titres, et identifier les expressions techniques revenant fréquemment permet de se faire une première idée de l’objectif de son/ses auteur(s) et de comprendre l’articulation des informations présentées. Si le sujet est peu connu, une rapide recherche sur Internet à l’aide des principaux mots-clés apportera quelques éléments de compréhension. Ce préalable s’avère précieux lors de la traduction de passages peu clairs : comment les traduire si on ne peut pas s’appuyer sur une connaissance de base du sujet ?
Après la traduction, la relecture est tout aussi importante. Outre qu’elle permet d’enlever les inévitables
« coquilles » qui se glissent dans le texte au cours du travail, elle est aussi l’occasion de parfaire la traduction, d’harmoniser les différentes parties du document, de supprimer les répétitions et d’améliorer la fluidité de la lecture. Facilitant la révision, augmentant la satisfaction du client, la relecture joue un grand rôle dans la construction de la réputation professionnelle du traducteur. Y consacrer quelques minutes peut rapporter gros : pourquoi s’en priver ?